Nous arrivons bientôt au barrage, grande déception, nous ne pouvons passer sur le barrage!
Nous longeons ensuite le canal, et, je dois vous dire que cette partie n'est guère agréable. Le canal est pratiquement sans eau, des herbes poussent (une vraie désolation!).
A l'écluse de Quénécan, la rencontre de "Lucienne" l'épouse de l'éclusier va nous permettre d'en savoir un peu plus sur l'histoire de cette portion de canal.
Le couple s'est installé en 1970, son mari avait pour mission, outre le fonctionnement des écluses, (passage des bâteaux), l'entretien des écluses, le fauchage des rives du canal à la faucille et à la faux.
Le fauchage des berges devait être terminé pour l'ouverture de la pêche.
Aujourd'hui, malgré les machines, l'équipement n'y arrive pas (volonté ou pas?).
Lucienne, dès qu'une personne passe devant l'écluse, la porte est ouverte et elle est prête à rendre service, ravitaillement en eau ou autre, des renseignements (elle a les prospectus)...